La réduction d'impôt est de 40 % du montant
de l'investissement étalé sur 5 ans.
La base de calcul comprend le prix d'acquisition plus
les frais d'acquisition (droits d'enregistrement et
de timbres, honoraires, commission...).
Plafonnement de la réduction d'impôt
:
Pour tous les investissements dans le logement, l'investissement
immobilier est retenu dans la limite de 1 866 €
HT par m² de surface habitable.
Par ailleurs, le taux de réduction d'impôts
est porté à 50 % dans le cadre d'un
engagement de location en secteur intermédiaire.
Le contribuable doit alors respecter :
- un plafond de ressource du locataire
- un plafond de loyer
Par ailleurs, ces taux sont respectivement portés
à 50 % ou 60 % lorsque le logement est situé
dans une zone urbaine sensible
Lorsque des dépenses d'équipement de
production d'énergie utilisant une source d'énergie
renouvelable sont réalisées dans le
logement chacun des taux de réduction d'impôt
est majoré de quatre points.
Le nombre d'investissements n'est pas limité.
Points Clés
Le logement doit être neuf et loué nu
pour une durée minimale de cinq (secteur libre)
ou six ans (secteur intermédiaire à
un locataire qui y fixe sa résidence principale.
La location doit prendre effet dans les six mois de
la date d'achèvement de l'immeuble ou de son
acquisition si elle est postérieure.
Le locataire du logement ne doit être ni le
conjoint de l'investisseur, ni un membre de son foyer
fiscal.
Imputation de la réduction d’impôt:
- La réduction d'impôt est étalée
sur 5 ans.
- La réduction d'impôt est pratiquée
pour la première fois l'année de l'achèvement
de l'immeuble ou de son acquisition si elle est postérieure
sans application de prorata temporis.
- Elle s'impute directement sur l'impôt résultant
du barème progressif avant imputation des avoirs
fiscaux ou crédits d'impôt.
Si elle excède l'impôt dû par
le contribuable, elle ne peut donner lieu à
remboursement. Avantages - Forte réduction
d'impôts - Délai de détention
obligatoire plus faible que les autres règles
de défiscalisations immobilières Reprise
des déductions du régime commun : -
Taxe foncière - Charges de gestion, de gardiennage,
d'assurance - Frais d'entretien et de travaux de rénovation
- Intérêts d'emprunt (dans la limite
des loyers encaissés).